On se souvient que lors de l’épidémie du covid-19, l’U2P avait inspiré la création du Fonds national de solidarité afin de soutenir les entreprises mises à mal par des chutes brutales d’activité.
De la même façon, l’U2P a réagi au plus vite face à la flambée des prix des carburants déclenchée par la guerre contre l’Iran. Pas de « quoi qu’il en coûte » cette fois. L’endettement du pays ne permet plus de mesures d’aides généralisées qui mèneraient les finances publiques vers les plus profonds abîmes. Mais un travail permanent avec le gouvernement pour identifier et accompagner les secteurs les plus en difficulté.
Ainsi, l’U2P a mis l’accent sur la nécessité d’agir en direction des entreprises sur-consommatrices de carburants comme celles des travaux publics et du paysage dont la survie même a été remise en cause, et en direction des professions qui ne sont pas en mesure de répercuter les hausses des prix des carburants telles que les infirmiers ou les taxis. Le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran décidé le 8 avril peut laisser espérer une amélioration, mais elle sera lente et rien ne dit que la guerre ne reprendra pas.
L’U2P poursuivra donc son action auprès du Gouvernement pour soutenir les professions les plus directement fragilisées.
Retrouvez l’interview éclairante accordée par Michel Picon à RMC/BFM TV :
Source : U2P National
